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Grandir librement ou l’histoire d’une famille non-sco

Aujourd’hui, il y aurait environ 30 000 enfants « non scolarisés« . Un choix qu’a fait Ève Herrmann il y a trois ans après avoir brièvement scolarisé leurs filles de 5 et 7 ans et qu’elle raconte dans son livre, Grandir librement.

Le début du chemin

Eve et son mari voulait une pédagogie alternative pour leurs enfants. Ils ont alors inscrits leurs filles dans une école Montessori. Ils ont ensuite déménagé et n’ont pas trouvé de places pour leurs enfants. Pour eux, l’école classique ce n’était pas possible : il y avait trop peu de liberté. Ils se sont alors dit « Pourquoi pas faire l’école à la maison ? »

Eve a alors arrêté son travail de graphiste et est restée à la maison. Tout se passe pour le moment très bien mais ils restent tout à fait ouverts : « Peut être qu’un jour nos enfants voudront retourner à l’école, auquel cas nous les réinscrirons, mais pour le moment elles sont satisfaites avec ce système. »

Les points positifs et les difficultés

Pas de contraintes horaires, donc moins de stress et une organisation à la carte de la journée. Eve et son mari peuvent profiter plus de leurs enfants et partager avec elles. « Les filles apprennent à leur rythme et sont plus impliquées. C’est une chance de pouvoir accompagner son enfant dans l’apprentissage et cela nous apporte beaucoup à nous aussi. »

Financièrement, cela est plus difficile. En effet, il est nécessaire qu’un parent s’arrête de travailler ou travaille à mi-temps.

L’organisation

Il y a un programme scolaire mais pas d’obligations précises. Ils orientent les activités en fonction des centres d’intérêts des enfants. La nature a aussi une place importante dans leur vie : ils sortent souvent pour découvrir ses richesses.

Eve les accompagne dans leur apprentissage, cependant elle les laisse aller à leur rythme et les laisse être autonomes.

Les liens sociaux

Les enfants d’Eve pratiquent des activités extra-scolaires. « De plus, le réseau des enfants non-scolarisés est très important, il permet de faire des rencontres tant bien pour les enfants que pour les parents. Elles ont aussi une relation différente avec les adultes, qui ne sont pas une figure d’autorité mais des êtres égaux. »

Quelques conseils pour franchir le pas

« Il faut évidemment être très motivé et, malgré les peurs, se donner le temps d’essayer. Pour ma part, j’ai lu beaucoup de livres sur les pédagogies alternatives, qui m’aident au quotidien. Le plus important est de croire en ses enfants et leurs capacités. Et surtout leur curiosité ! »

Source : https://www.wedemain.fr/

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