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La confiance à l’école : clé de la réussite ?




Quel lien entre confiance et pédagogie ?

Une étude mise en avant par Espinosa dans laquelle il montre que la relation pédagogique entre le maître et l’élève a un impact direct vers son sentiment de réussite scolaire prouve qu’il est nécessaire de générer un rapport plus humain entre professeurs et élèves.

Dans un ouvrage destiné à changer la vision des rapports éducatifs, G. Espinosa écrit que l’affectivité à l’école est un moyen important à la réussite d’un élève.

Et si la clé de la réussite était tout simplement la relation de confiance entre l’élève et l’enseignant ?

Tout part de la confiance que l’on a de soi-même. Il est prouvé qu’un enfant qui a confiance en lui sera plus épanoui et, ainsi, réussira mieux à entreprendre sa vie. L’estime de soi et de l’autre permet donc la réussite. Dans un système éducatif où la hiérarchie et l’autorité mettent des freins à toute proximité, il est indispensable d’instaurer ce lien de confiance.

L’échec scolaire se traduit notamment par un manque de confiance et par une baisse d’estime de soi. En effet, les élèves en difficultés scolaires ont un réel besoin de prouver à l’autre qu’ils sont en capacité de faire mieux, de se surpasser. Or, s’il n’existe aucun lien de confiance, l’élève en question se sent en retrait par rapport aux autres et n’arrivera pas à évoluer complètement.

Comment faire pour qu’il se sente en confiance en classe ?

Tout commence en l’encourageant. En effet, encourager ses efforts va lui permettre de se sentir appuyé dans ses démarches et savoir qu’il est soutenu.

Ensuite, le féliciter. Récompenser les efforts fournis va provoquer chez lui un sentiment de fierté. Il aura conscience que ses efforts ne sont pas laissés pour compte, mais au contraire remarqués et appréciés.

Eviter la compétition. Il en va de soi qu’un enfant en manque de confiance a besoin d’être épaulé et non comparé à ses camarades. La compétition entre élèves ne fait qu’engendrer son besoin de considération.

Enfin, lutter contre sa timidité. Par exemple, en lui demandant de s’investir, de prendre la parole, de prendre en compte son point de vue. Plus simplement, en le responsabilisant.

 

Source: http://www.cahiers-pedagogiques.com

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